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Sur les pas d'Émilie |

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L'arrivée des immigrants dans le port de Montréal
au XVIIIè siècle. |
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Connaître la vie de Madame
Émilie Tavernier-Gamelin signifie :
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Un pèlerinage
intitulé s'est avéré un excellent
moyen d'approfondir la connaissance et la compréhension du trop court
séjour terrestre Madame Gamelin et,
plus tard, Mère Gamelin surnommée Il nous sera donc
bénéfique de fouler ce sol et de croire que vraiment les objets inanimés
ont une âme Bonne route
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Naissance d'Émilie
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Émilie Tavernier
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La Terre Providence Ce terrain appartenait
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Adresse
de la maison Tavernier
Vraisemblablement : à l'endroit du 4572, rue Jeanne-Mance, près de la rue Mont-Royal. C'est sur ce site que naquit Émilie. |
Limites de la
Terre Providence à Montréal Au nord : rue Bernard Au sud : rue Sherbrooke À l'ouest : avenue du Parc À l'est : rue St-Urbain |

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Lieu de prière d'Émilie |
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Émilie aimait aller
prier à la
Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours |
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Cette chapelle située
au 400 est, rue St-Paul, dans le Vieux-Montréal, fut construite en 1657
à la demande de Marguerite
Bourgeoys, fondatrice de
la Congrégation de Notre-Dame. Quoique incendiée plusieurs fois, cette chapelle devint un lieu de pèlerinages dès 1673. La construction actuelle date de 1771. |
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La petite statue miraculeuse
de
Notre-Dame-de-Bon-Secours y fut installée d'une façon permanente en 1988. |
La tour de la chapelle
présente une très belle vue sur
le Saint-Laurent et sur la ville de Montréal. Elle date du 17e siècle. |
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Les Sœurs de l'Asile
de la Providence,
celles de la Maison mère de la rue Fullum et autres maisons de la ville, avaient l'habitude de faire le pèlerinage, à pied, chaque année, à la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. |
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Peinture de Théophile Hamel |
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À l'entrée de la chapelle
Cette peinture est l'œuvre
de |
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Ex-voto
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Les petits bateaux suspendus sont des preuves de la gratitude des matelots envers la Vierge qui les avait protégés. Les petits coeurs, dans le sanctuaire, voulaient aussi exprimer la gratitude des pèlerins envers Marie. |
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Le 26 mai 1849, Mère Gamelin a offert deux coeurs en bronze doré dans lesquels elle avait inséré les noms des sœurs vivant à cette époque et ceux de ses protégées. |
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Maison
du Calvet
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La Maison du Calvet, construite en 1725 et portant le nom de son propriétaire, Pierre de Calvet, est une des plus anciennes maisons de Montréal. Elle a déjà renfermé une table du réfectoire des premières Sœurs de la Providence. Cette table est maintenant conservée au Musée des Sœurs de la Providence. |
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Rue Saint-Paul |
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| Mère Gamelin a parcouru une des plus anciennes artères de Montréal, la rue Saint-Paul, pavée en 1672. Cette rue fut nommée Saint-Paul en l’honneur de Paul Chomedey de Maisonneuve, fondateur de Montréal. Monsieur de Maisonneuve s’y construisit une résidence en 1650. | |

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Marché
Bonsecours
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L’édifice du Marché Bonsecours fut érigé entre 1845 et 1852. Mère Gamelin venait mendier pour ses pauvres auprès des fermiers qui y vendaient leurs produits.
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Émilie grandit rue Saint-Vincent

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Monsieur et Madame Joseph Perrault, oncle et tante d’Émilie, l’adoptèrent à l’âge de quatre ans, au décès de sa mère. Ils demeuraient rue Saint-Vincent. Émilie vécut son enfance et son adolescence avec eux. Elle se lia d’amitié avec sa cousine Agathe Perrault qui devint Madame Maurice Nowlan, bienfaitrice de la communauté. |
Mère
Gamelin et le plus vieux
Palais de Justice
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Construit entre
1850 et 1857, il servait de palais de justice et de prison. Mère
Gamelin y visitait les prisonnières et les prisonniers.
Il était situé au numéro actuel 85 de la rue Notre-Dame Est. |

Émilie à l’école
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Émilie fut
l’élève des Sœurs de la Congrégation Notre-Dame
Une plaque commémorative,
à l’angle des rues |
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Église paroissiale d’Émilie
| L’Église Notre-Dame construite entre 1826 et 1829 est celle dans laquelle Émilie Tavernier et Jean-Baptiste Gamelin se sont mariés le 4 juin 1823 et ont fait baptiser leurs trois enfants. De plus, Monsieur Gamelin et ses trois enfants y ont bénéficié des prières et de l’office des défunts. Mère Gamelin s’agenouilla plusieurs fois à la balustrade qu’elle frappa pour supplier le Seigneur parce qu’elle n’avait plus de nourriture pour ses pauvres. | ![]() |
Émilie et le séminaire de Saint-Sulpice
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Construit en 1683, le Séminaire de Saint-Sulpice était le lieu de rencontre de Madame Gamelin et, plus tard, de Mère Gamelin, avec son conseiller spirituel, Monsieur Jean-Baptiste Bréguier dit Saint-Pierre, sulpicien. C’est ce prêtre qui, en 1828, donna une image de la Vierge–des–Douleurs à Madame Gamelin. Devant cette image Madame Gamelin apprit la compassion pour les misères humaines. |

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